Billet d’humeur

 

DAECH attaque notre culture, notre musique.
Les petits « lutteurs locaux » pour conserver une école de musique accessible à presque tous les budgets ne sont peut-être pas  » des écraseurs de mouches avec un marteau pilon ».
Il n ‘est pas nécessaire d’être » revanchard »( cf: article de monsieur Bersauter du 2/11/15) pour défendre la chance que nous avons de bénéficier d’une école de musique .
Une école de musique n ‘est jamais « rentable ». Si elle est municipale elle n ‘est pas financièrement supportable en deçà de 5000 habitants au moins.
Cela s’explique très bien: un prof de musique ne peut pas prendre 15 à 20 élèves en même temps en une heure . Le déficit est donc inhérent à ce type d’apprentissage.
Ce n’est pas de l’ adulation stupide que d’ apprécier à sa juste mesure le geste annuel et discret de Francis Cabrel .
Francis  n’a jamais renié ses origines ni peut être oublié que même avec deux SMIG à la maison il est difficile d’offrir des cours particuliers de musique à ses enfants.
Qui pourrait se plaindre de l’intégrité de sa mémoire?….
Geneviève Maruéjouls

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